Édition 2026

Le festival «Les Estivales de la Permaculture» se tiendra pour sa 11ème édition à Montreuil (93100) sur le site historique des Murs à Pêches, le vendredi 25, le samedi 26 et le dimanche 27 septembre 2026.

Le thème de cette 10ème édition est : “Prendre soin du vivant / symbiose et mutualisme !

Au programme : des stands, des ateliers, des conférences, des animations, des concerts, des projections, des rencontres, un espace enfant, un espace librairie…

Retrouver bientôt sur cette page toute la programmation de cette nouvelle édition !

LA SÉANCE DE CINÉMA EN PLEIN AIR

Cette année aux Estivales le film projeté le vendredi soir à 21h sera Baraka (USA, 1992, couleur, son, 92min) de Ron Fricke.

Sans paroles ni narration, Baraka nous entraîne à travers vingt-quatre pays dans une succession d’images d’une puissance exceptionnelle. Paysages, animaux, rituels, villes, foules, travail et transformations industrielles s’y répondent pour composer un portrait saisissant de notre monde.

Par le seul langage des images et de la musique, Ron Fricke révèle les liens qui unissent les êtres humains à la Terre et aux autres formes du vivant, mais aussi les ruptures provoquées par nos sociétés contemporaines. Tourné en 70 mm, Baraka est à la fois une expérience cinématographique et une méditation sur notre appartenance à un monde vivant dont toutes les composantes sont interdépendantes.

Retrouvez la bande-annonce en suivant ce lien.

LES CONFÉRENCES

Qu’avons-nous vraiment fait en domestiquant ? / Valérie Chansigaud

Cette conférence propose de revenir sur le mot « domestication », qui semble banal et que nous employons sans même y penser. Des premiers foyers aux céréales, des troupeaux aux vergers, elle retrace une aventure longue et rarement paisible. Domestiquer, ce n’est pas seulement sélectionner quelques espèces : c’est transformer des écosystèmes entiers, remodeler les paysages et modifier durablement les relations des sociétés humaines à leurs territoires. Mieux comprendre les mécanismes biologiques de la domestication permet alors de mieux saisir leurs conséquences sociales, notamment en matière de territorialité, de propriété et d’inégalités.


Valérie Chansigaud est historienne des sciences et de l’environnement, chercheuse associée au laboratoire SPHERE (philosophie et histoire des sciences), université Paris Cité. Elle enseigne la philosophie environnementale à Sciences po (Rennes). Ses recherches portent sur la manière dont les sociétés construisent leurs représentations de la nature et des animaux, à travers les arts, l’iconographie scientifique et culturelle, ou encore la littérature. Elle accorde une place importante à l’étude minutieuse de cas pratiques qui permettent de croiser les dimension sociales, politiques et strictement écologiques.

Retrouvez-là sur son site !


Les symbioses plantes-microorganismes en agriculture, un levier vers des pratiques agroécologiques / Benoît Alunni

Les symbioses sont omniprésentes dans les écosystèmes et ont façonné l’évolution des végétaux. L’exposé se focalisera sur deux interactions symbiotiques que sont la mycorhization et la symbiose rhizobium-légumineuses. Ces deux symbioses permettent aux végétaux d’améliorer leur nutrition minérale et de diminuer l’application d’engrais au champ. Après quelques rappels historiques sur la notion de symbiose, le fonctionnement des symbioses et les mécanismes de régulation de leur mise en place seront détaillés. Je discuterai ensuite de leur place au sein de différents modes de production agricole et dans les programmes de sélection végétale. Enfin, j’aborderai plusieurs manières de mobiliser ces symbioses dans un cadre agroécologique.


Directeur de recherche à l’INRAE (Institut Jean-Pierre Bourgin, Université Paris-Saclay), Benoît Alunni étudie les relations entre les plantes et les micro-organismes qui vivent autour de leurs racines. Ses recherches portent sur les symbioses entre plantes, bactéries et champignons, et sur le rôle essentiel de ces alliances dans la nutrition, la santé et l’adaptation des végétaux. Il éclaire les mécanismes invisibles qui permettent aux plantes de prospérer grâce à leurs partenaires microbiens.


Les insectes, petits mais utiles ? / Johanna Villenave-Chasset

La relation entre les plantes et les insectes est très étroite, les plantes ne peuvent pas vivre sans les insectes, et les insectes ne peuvent pas vivre sans les plantes. Pourquoi cette relation est-elle si étroite ? Quelques insectes seront présentés pour montrer le rôle de nombreuses espèces communes des jardins et comment on peut les favoriser pour avoir un jardin riche en biodiversité.


Docteure en entomologie et en écologie du paysage, Johanna Villenave-Chasset est spécialiste des insectes pollinisateurs, des auxiliaires des cultures et de la biodiversité fonctionnelle. Depuis plus de vingt ans, elle accompagne collectivités, agriculteurs et gestionnaires d’espaces naturels dans la préservation des insectes et de leurs habitats. Enseignante et conférencière, elle contribue à faire connaître le rôle essentiel des interactions entre les plantes, les insectes et les écosystèmes.


Une brève histoire des plantes dans leur environnement / Sophie Nadot

A la surface de la terre, et même dans l’eau, les plantes sont partout ou presque. Leur couleur verte forme une toile de fond à laquelle nous sommes accoutumés au point que souvent nous remarquons à peine les plantes qui en sont la base. Et pourtant, les plantes structurent la majorité des grands paysages terrestres, et produisent la majeure partie de l’oxygène sans lequel la vie sur terre serait presque impossible.

Les 350 000 espèces de plantes terrestres se répartissent entre les mousses, les fougères, les conifères et les plantes à fleurs, ce dernier groupe étant le plus diversifié. La diversité actuelle des plantes terrestres est le fruit d’une histoire longue de plus de 500 millions d’années, au cours desquelles de nouvelles espèces sont apparues, tandis que d’autres se sont éteintes. Au fil de cette évolution, les plantes, êtres immobiles, ont interagi de diverses manières avec leur environnement physique (air, eau, sol) aussi bien que vivant, pour améliorer leur nutrition, favoriser leur reproduction, et elles ont développé des stratégies pour se défendre contre les herbivores. Dans cette conférence, nous donnerons un petit aperçu de l’histoire évolutive des plantes terrestres et des interactions qui ont façonné leur incroyable diversité.


Professeure à l’Université Paris-Saclay et chercheuse au laboratoire Écologie, Systématique et Évolution (ESE), Sophie Nadot est botaniste et biologiste de l’évolution. Ses recherches portent sur l’évolution des fleurs, la reproduction des plantes et les interactions entre plantes et pollinisateurs. Elle s’intéresse à la manière dont la coopération entre les espèces a façonné la diversité végétale et l’évolution des écosystèmes.


Evolution du mutualisme chez des papillons colorés / Violaine Llaurens

Cette conférence expliquera l’évolution d’interactions mutualistes aboutissant à une convergence des motifs de coloration entre espèces animales. A travers l’exemple de papillons amazoniens, j’expliquerai comment le comportement des prédateurs, notamment les oiseaux, peut favoriser l’évolution de motifs de couleur des ailes très similaires entre espèces génétiquement divergentes. Ce phénomène de mimétisme est fréquemment observé dans des espèces possédant des défenses chimiques ou comportementales aboutissant à une expérience désagréable pour les prédateurs au moment de l’attaque. Les prédateurs ayant la capacité d’apprendre à associer l’apparence visuelle, et notamment le motif de coloration des ailes, à l’expérience négative, ils éviteront par la suite tous les individus arborant le même type de motif. Le comportement d’apprentissage et d’évitement des prédateurs génère ainsi une sélection des motifs les plus fréquemment associés à des défenses. Je montrerai comment, par des expériences d’écologie comportementales et chimiques, nous pouvons comprendre l’évolution des défenses et des motifs, et l’émergence d’interactions mutualistes entre espèces mimétiques. J’expliquerai également comment ce type d’interaction peut évoluer au cours du temps, et basculer vers des interactions parasitiques, en fonction des dynamiques démographiques de populations, et de l’évolution des traits au sein des espèces.


Biologiste de l’évolution et directrice de recherche au CNRS, Violaine Llaurens dirige l’équipe « Écologie et évolution de la diversification des traits et des espèces » au Centre Interdisciplinaire de Recherche en Biologie (CIRB) du Collège de France. Ses recherches portent sur la coévolution entre les espèces, le mimétisme, la sélection naturelle et les mécanismes évolutifs qui façonnent les interactions au sein des communautés vivantes. En combinant génétique, écologie, modélisation et biologie évolutive, elle cherche à comprendre comment coopération, compétition et diversification ont construit la biodiversité que nous connaissons aujourd’hui.


Titre de la conférence à venir / Marie Sigaud


Marie Sigaud est vétérinaire de formation, docteure en écologie et chercheuse en biologie de la conservation. Elle mène actuellement ses recherches au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), où elle étudie les interactions entre les activités humaines et la faune sauvage, l’écologie comportementale et les stratégies de conservation de la biodiversité. Ses travaux portent notamment sur les comportements animaux, les conflits entre humains et faune sauvage et les mécanismes permettant de mieux préserver les écosystèmes.

LES RENCONTRES

Prendre soin du vivant avec l’art / Catherine Radosa

Samedi 26 septembre à 14h

Catherine Radosa est artiste plasticienne et cinéaste. 
Elle réalise des installations vidéo, des performances et des projets participatifs dans l’espace public. 
En immersion dans des lieux, elle recueille des images et témoignages des habitants, présentées en vidéo-projections à l’échelle de l’architecture ou sous la forme de la performance. 
Elle révèle des aspects de la mémoire collective et de notre rapport à l’environnement. A travers ses oeuvres documentaires et engagées, Catherine Radosa met le doigt sur des luttes actuelles pour la préservation du vivant et de la biodiversité. Lors de cette rencontre, l’artiste nous parlera plus précisément de son dernier projet, le film « Campagne de Paris, Paysage triangulaire », autour de la lutte du Collectif du Triangle de Gonesse. 


L’art des valeurs humaines, animales, végétales et élémentaires / Claire Dehove

Samedi 26 septembre à 15h30

Claire Dehove est artiste diplomate. Initiatrice du collectif WOS/agence des hypothèses, elle pratique un art socialisé qui a généré des dispositifs participatifs : Hall de Gratuité à Bobigny, Libre Ambulantage à Dakar, les Anarchives de la Révolte, les Anarchives de la Migration
WOS expérimente des institutions potentielles : Ministère des Affaires et Patentes, Humaines, Animales, Végétales et Élémentaires (Montréal), Ambassade des Communs (Bordeaux-Pessac) et l’Ambassade de la MétaNation avec Quebracho Théâtre, au Centre Pompidou à Paris. 
Claire Dehove pratique l’art de la diplomatie au cours de missions cosmopolitiques, de rencontres-débats ou de cérémonies, dans des institutions dédiées à la préservation des biens communs essentiels à la vie des humains et des non humains. Ces espaces de négociation se nomment Université du bien commun, Conseil Diplomatique des Bassins versants du Rhône.


 « Prendre soin du vivant, c’est prendre soin des êtres vivants » / Félix Le Chat

Samedi 26 septembre à 17h

Atelier de réflexion et propositions d’actions et de méthodes pour un futur plus désirable.
Félix le chat est jardinier, militant, antifasciste, antipatriarcal, anticolonialiste. 
Activiste, adepte de la désobéissance civile, il est aussi tourné vers un monde à inventer et à construire ensemble pour que de nouvelles utopies deviennent réalités.
Il soutient et participe aux événements des Soulèvements de la terre, de Extinction Rébellion et participe activement au collectif « FAIRE PAYS DANS LE PAYS, ou comment créer l’autonomie sur nos territoires ». 
Le manuel qu’il présentera a été élaboré par des collectifs internationalistes de Colombie, du Mexique, de France, de Belgique, du Chili, du Chiappas, du Sénégal, du Rojava, du Brésil et d’Allemagne. 
IL propose de fabriquer des zones d’audace et de solidarité sociales et environnementales. 
On réfléchira à de nouvelles manières d’habiter le monde, de prendre soin du vivant et de nous, êtres vivants, comment agrader notre terre et notre avenir ensemble.


Le pouvoir du dedans, prendre soin des femmes à travers la création collective / Marie-Laure Ghislain

Dimanche 27 septembre à 14h

Marie-Laure Ghislain est avocate, militante et danseuse, formée en « Life Art Process » par le Tamalpa Art Institut (Californie).
Depuis deux ans, elle mène avec Hélène Larrodé un atelier d’ « empuissancement féminin », Le pouvoir du dedans (dont l’expression vient de la philosophe et écoféministe Starhawk). 
Des ateliers ont lieu tous les mois de danse, d’échanges mêlant l’intime et le politique. 
A la fin du processus, un spectacle, mêlant textes, chants, et danses restitue les expériences vécues. 
Elle nous parlera aussi de sa conférence gesticulée « Désenvoutement, ou le néolibéralisme va-t-il mourir et comment faire pour que ça aille plus vite ? » et de ses actions en justice
menées avec d’autres femmes juristes contre Lafarge, Bolloré, Samsung, Auchan, BNP, etc..


Révéler les enjeux écologiques d’un territoire à travers la création artistique in situ / Sébastien Molliex

Dimanche 27 septembre à 15h30

Sébastien Molliex est danseur, chorégraphe et co-directeur avec Edwine Fournier de la compagnie TANGIBLE. Cette compagnie développe un travail de recherche et de création articulant les aspects artistiques, techniques et scientifiques de la transformation des territoires. 
Ils travaillent en partenariat avec des chercheur.e.s (hydrogéologue, botaniste, bryologue, géographe…) pour comprendre les enjeux écologiques d’un lieu et les traduire dans des créations artistiques documentaires jouées in-situ. 
Avec le projet « Elixirs », ils s’appuient sur l’étude de plantes bio-indicatrices caractéristiques du terrain sur lequel elles évoluent pour déployer des installations artistiques et scientifiques immersives et participatives. A partir de ces plantes et s’appuyant sur la spagyrie (alchimie du végétal) ils réalisent un élixir de terrain, quintessence des enjeux du territoire.


Prendre soin des murs à pêches par le mutualisme ? / Pascal Mage

Dimanche 27 septembre à 17h

Les murs à pêches, une histoire longue et continue. Une histoire collective et d’initiatives plurielles dont le futur branlant est à consolider
pour les siècles incertains futurs. 

LES CONCERTS

Jean-Jacques B

Vendredi 25 à 19H30 – Reggae

Jean-Jacques B, artiste français né à Douala (Cameroun), puise son inspiration dans une large palette de styles : reggae, ragga, jazz, rhythm & blues, musiques électroniques, basques, indiennes, chinoises, africaines et bien d’autres. Son univers musical, à l’énergie entraînante et souvent porteur d’un message positif et spirituel, reflète cette diversité.

Engagé, il met son talent et son expérience au service de projets solidaires, en organisant ou en rejoignant régulièrement des événements en faveur d’actions humanitaires.


Dj Fatkut. S9.

Vendredi 25 à 21H00 – DJ set

Issu du hardcore et du punk le Sang9 délivre une drum’n’bass solide nappée de scratchs à la sauce hip-hop et ragga, le tout épicé par Mc Readhim


La Gueule des Fans

Samedi 26 à 12h30 – folk

La Gueule des Fans, c’est un duo guitare/accordéon qui nous vient du Finistère pour revisiter les titres pop/folk de leur jeunesse et bien souvent de la nôtre. Que des tubes en français et en anglais.

Ils ont aussi quelques danses de chez eux dans leur panier.


Samedi 26 à 19h30 – Rock déjanté

GirlZ & Boyz tentaculaires qui fusionnent en un monstre musical mêlant leurs influences, diverses et (a)variées… Des morceaux que l’on connait bien, surgis des profondeurs du Rock, marinés dans leurs fûts et rhumées… associés à leurs propres mixtures ainsi qu’à des mélanges aussi bien étranges que surprenants…. Une créature qui aurait léchée une palourde radioactive et ne se prend pas au sérieux ! Embarquez dans sa douce folie énervée. Glurpssss !!!


Samedi 26 à 21h – Punk rock

Punk Riot Old Sound Beat Box.. Deux Riot Grrrls ultra énergiques, mères maquerelles du punk poum tchak Paris-banlieue, une guitare et une basse vénères, une boite à rythme, un flashback electro keupon dans les eighties garanti, ça va déménager !


Samedi 26 à 22h30 – Punk musette

Julie Colère est un groupe de punk-rock français formé en 2011, réunissant à l’origine cinq amis (Angela au chant et à l’accordéon, son frère Carl au banjo, à la guitare et à la flûte irlandaise, Fab à la basse, Serge à la guitare et Daniel à la batterie). C’est le personnage de femme violentée puis vengeresse de Jeanne Moreau (Julie Kohler) dans La Mariée était en noir de Truffaut, qui a inspiré le nom au groupe. A la suite du décès de leur bassiste en 2024, le groupe cesse ses activités pendant un an et demi. Avec l’arrivée de Rachid dans le groupe, une nouvelle période, forcément différente s’engage pour Julie Colère.

Leur musique reste ancrée dans leur attachement au punk-rock français tout en se faisant l’écho des goûts hétérogènes de chacun de ses membres.

Les textes s’inspirent pour la plupart du quotidien, pour en dénoncer la bêtise et en célébrer la beauté, sur fond d’une inextinguible colère.


Dimanche 27 à 12h30 – Musique afro-colombienne

La Maliciosa Bulla est un groupe féminin basé à Paris, créé le 8 mars 2025. Collectif de cinq musiciennes issues de Colombie, d’Argentine, d’Italie et de France.

Le projet est né de la volonté de faire résonner en Europe les bailes cantados (danses chantées), musiques et danses traditionnelles de la côte caraïbe colombienne. La Maliciosa Bulla est le premier groupe exclusivement féminin de bullerengue en France.

Le bullerengue est un rythme typique du littoral caraïbe de la Colombie. Héritage de l’époque de l’esclavage au XIXᵉ siècle, il s’est transmis de génération en génération comme un rite à la fois mélancolique, festif, romantique et funéraire, profondément ancré dans la vie quotidienne des communautés afro-colombiennes.

Cette tradition donne une place centrale aux femmes : chanteuses, danseuses, sages-femmes, guérisseuses, porteuses de savoirs ancestraux liés aux plantes, aux prières et à la transmission. La Maliciosa Bulla s’inscrit dans cette lignée, en mettant en avant l’empoderamiento feminino (puissance d’agir) et la mémoire vivante des communautés.

À travers des rythmes ancestraux comme le bullerengue, la cumbia et la tambora, le groupe célèbre un héritage afro-caribéen puissant, porteur de mémoire, de rituel et de fête. »


Dimanche 27 à 19h30 – Rock surf

Qui sont les Sex Waxx ?… Sont-ils humains ?…. Viennent-ils du passé, du présent ou du futur ?…. Les rumeurs les plus folles courent sur leur compte…. Vétérans irradiés? Survivalistes cannibales ? Savants auto-empoisonnés ? Si leur identité demeure un mystère, leur message est claire : Surf or Die! La seule chose dont on est sûr c’est qu’ils envoient du rock brutal surf dans la plus pure tradition…


Dimanche 27 à 21h – Électro barré

Fox & Bison se connaissent depuis une trentaine d’années : une rencontre dans la fanfare de Juvisy, tous deux avaient une trompette en bouche et déjà l’envie de sortir du cadre.

Fox, irlandais de Dublin, a chanté ici et là (dans Think Twice, signé chez F Com, Zarboth signé chez PeeWee), il dessine, peint et fait des performances artistique. Il enseigne aussi dans les écoles d’art française.

Entre temps, Bison, cow-boy Cht’i émigré à Montreuil, a monté le label Bullit Records, enregistré une palanquée d’albums avec ses groupes Western Machine et Rikkha, et produit et mixé la crème du rock underground de l’Est parisien, de Tony Marlow aux Daltons en passant par Loolie & The Surfing Rogers.

Appelez-les les Sleaford Mods de Montreuil si ça vous chante. Ils s’en moquent, ils sont au bar, et puis ils sont plus romantiques que le duo de Nottingham. Ils ont pour eux d’avoir digéré toutes les références et plusieurs générations de musiques, du rock alternatif à Prodigy, du punk à l’electro, du jazz à ce que vous voudrez. Les étiquettes, ils les décollent. Politiquement incorrects, ils décloisonnent les fétichismes musicaux à grands coups de chansons qui mettent les pieds dans le plat des tendances


Dimanche 27 à 22h30 – Électro improvisé

LES STANDS

ASPAS
Culture(s) en herbe(s)
Extinction Rebellion
Low-Tech Lab Paris
Monica Fossati
La Magicieuse

LES ACTIVITES

ASPAS
Accueil des enfants à travers des activités pédagogiques visant à leur faire découvrir et mieux connaître les animaux sauvages.

Atelier de la nature jardin des couleurs
Atelier de teinture textile à l’indigo utilisant la technique japonaise du Shibori, basée sur le pliage, la ligature et le nouage des tissus pour créer des motifs uniques.

Ateliers Euzen
Atelier gratuit d’empreintes végétales au cyanotype.

Atelier Relax Kids – Les massages 2 Vero
Je me détends, je (re) découvre mon corps, je me relaxe – à base
de Do-in (auto-massage) / yoga (Stretching) / sophrologie (respiration) / mantra (chant). Pour les kids de 6 à 11 ans, parents bienvenus !

Massages sonores – OPOX
Musique expérimentale improvisée dans une démarche de relaxation et d’apaisement.

Tai Chi Chuan Montreuil (TCCM)
Pratique collective de Tai Chi Gong et Tai Chi Chuan forme Yang